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Compte-rendu de la carte blanche « La ville adaptable » (mardi 12 avril 2016)

6 mai

Compte-rendu de la rencontre « Les promesses du coworking » (jeudi 18 février 2016)

29 mar

Compte-rendu de la carte blanche à Stephane MALKA et Vincent CALLEBAUT – « Utopies concrètes » du mardi 15 septembre (20 ans d’ARCHINOV)

30 sept

Pour fêter ses 20 ans, Archinov a choisi un lieu à son image, décalé, dynamique, surprenant. L’évènement s’est déroulé mardi 15 septembre de 17h30 à 24h au trinquet de Paris, lieu méconnu en bordure de Seine et combien magique. Les deux architectes invités à débattre ce soir là devaient être dans le ton. Le choix d’Archinov s’est arrêté sur Vincent Callebaut et Stéphane Malka deux jeunes architectes brillants, à l’aise dans une pratique pleine de ressources qui crée la commande. Vincent et Stéphane ont  lancé leurs idées au rythme des cris de joueurs de pelote basque. Les images ont fusé, les mots ont claqué, les échanges furent saisis à la volée. Singuliers, pleins d’humour et de recul, les propos de nos invités ont rebondi dans une salle comble, surchauffée, suspendue à leurs mots. Un pur bonheur. Il y a parfois des instants magiques, c’en fut un.

Vincent Callebaut nous a parlé de ses projets dont les noms nous transportent dans un autre monde: Lilypad, Dragonfly, Anti-smog,… Sommes-nous dans l’univers visionnaire d’un Jules Verne, une BD ou un film de Science-fiction? Une chose est certaine, nous sommes ailleurs, loin de nos préoccupations quotidiennes. La vision archibiotique de Vincent est futuriste, certains diront utopique et pourtant, quelques unes de ses opérations, dont l’ampleur semble démesurée pour notre vieille Europe sont bien réelles et fédèrent des synergies transdisciplinaires dans le monde entier. Une tour a Taïwan, un projet bien avancé à Shenzhen,… Les clients de Vincent? Des jeunes, Maître d’ouvrage de pays émergents qui, comme lui, croient en l’avenir, veulent construire un nouveau monde et en ont les moyens.

 

Un nouveau monde? Voilà ce qui unit Vincent Callebaut et Stéphane Malka, architecte lui aussi mais aussi photographe. L’image, encore !

Marseillais, passionné de street-art, Stéphane a commencé à investir la ville et découvrir des lieux improbables, délaissés, brutaux, tel que la belle de mai ou certaines rues de Belleville dont il a temporairement colonisé les vestiges de son  énergie débordante.

Y a t’il une meilleur école pour écouter, sentir, toucher la ville?

Aujourd’hui les projets de Stéphane s’infiltrent, s’immiscent pour revitaliser généreusement un Paris Haussmannien idéalisé, muséifié, si figé qu’il en a perdu le plus important, sa vie, son âme, sa jeunesse. Instinctive, artistique, sociale, énergétique, l’architecture de Stéphane Malka est une architecture de survie qui bouscule, questionne, renverse avec bonheur l’ordonnancement d’une ville paralysée par les règles d’un autre siècle.

 

La ville !… Plus que d’eux-mêmes, c’est bien de cela dont nos invités et nous avons parlé autour d’un verre de champagne aux 20 ans d’Archinov.

 

Jean-Luc Chassais, architecte

Vice Président d’archinov

Vidéo de la Carte Blanche « I » comme Innovation: BIM BAM BOUM, la révolution du BIM

13 mai

Carte Blanche LAN Architecture – 12 décembre 2013 – Traces

12 nov

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Fondée en 2002 par les architectes Benoit Jallon et Umberto Napolitano, LAN (Local Architecture Network) est une agence dynamique, comptant aujourd’hui 27 personnes. Si le spectre des programmes traités est très large (logements, résidences étudiantes, gymnase, mairie, centre de soins, bureaux et lieux d’activités), une même approche, interrogeant finement le contexte initie chacun des projets.

Umberto Napolitano nous parlera du centre d’archives EDF, de la résidence étudiante de la rue Pajol et des Neue Hamburger Terrassen, trois projets différents dans leur programme, leur contexte et de fait leurs problématiques. Alors que le centre d’archives est une réflexion sur la relation entre architecture et paysage, la résidence étudiante s’intéresse à la très actuelle question de la densité urbaine ; le projet de Hambourg, quant à lui, s’est révélé être un exercice de concertation et de pédagogie pour dessiner un quartier.

Compte rendu de la Carte Blanche à LAN Architecture le 12 décembre 2013 « TRACES »

Carte blanche à Lacaton & Vassal – «Additionner, transformer, faire avec, pour faire plus et mieux » (19 mars 2013)

19 mar

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Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal fondent leur agence en 1987 et se font connaître en 1993 avec la maison Latapie  à Floirac qui met en œuvre des matériaux issus de l’industrie et de l’agriculture.

Toujours attentifs à l’usage, à la lumière et au confort, ils inventent de nouveaux espaces à habiter dans une démarche singulière et revisitent également les lieux d’enseignement, de travail ou d’exposition.

En Novembre 2011, ils reçoivent avec Frédéric Druot, l’Equerre d’Argent pour la réhabilitation de la tour Bois-Le-Prêtre à Paris. Avec ce dernier, ils ont publié  « Plus, les grands ensembles de logement, territoires d’exception » (édition GG, Barcelone)

La conférence sera donnée par Anne Lacaton qui nous parlera de la transformation, faire avec pour faire plus et mieux.

Compte-rendu de la carte blanche à Lacaton & Vassal (19 mars 2013)

Compte-rendu de la carte blanche à Lacaton & Vassal (19 mars 2013)

19 mar

« Additionner, transformer, faire avec, pour faire plus et mieux »

L’agence s’est intéressée depuis plus de dix ans au patrimoine très délaissé des années 70 « les grands ensembles ». Il faut considérer cet habitat existant comme une chance, le regarder avec un regard positif, trouver d’abord ce qu’il y a  de bien et après analyser ce qui ne va pas pour trouver des solutions.

Cette démarche, menée avec Fréderic Druot, s’inscrit dans la politique ANRU. La politique de démolition/ reconstruction nous semblait extrême, et même une erreur. Coûteuse également, car elle représente 150 000 à 180 000 euros par logement. Nous avons donc travaillé sur ce patrimoine lambda, pour imaginer autre chose. L’architecture était et reste pertinente, on ne peut pas la rendre responsable de tous les problèmes sociaux. Elle possède des qualités indéniables sur lesquelles s’appuyer.

Il faut faire un bilan technique cohérent sans se préoccuper de l’image pour faire valoir son droit d’existence dans son intégralité, visiter, rencontrer les habitants, rechercher les plans, et se poser la question de l’espace.

Quelle est la qualité du logement ? Qu’est-ce qu’on attend aujourd’hui d’un logement ? Il s’agit de partir toujours de l’intérieur sans se soucier de la forme.

Par exemple l’ensemble Arlequin à Grenoble a subi il y a 20 ans un rhabillage d’isolation sans se préoccuper de la question de l’espace. Cette amélioration thermique n’a pas produit de nouvelles qualités. On voit également que d’autres grands ensembles, notamment ceux construits par Pouillon, possédaient dès l’origine de grandes qualités : baies vitrées généreuses, balcons etc. alors qu’ils ont été construit sur les mêmes principes que ceux plus ordinaires.

On peut aujourd’hui le faire sur ceux ci, même en site occupé, ce qui demande une solide méthodologie pour le chantier.

La question de l’économie est fondamentale. On n’a pas à renoncer à des idées parce que le budget n’est pas élevé. Depuis la maison Latapie, nous pensons que l’économie peut devenir une source de liberté.

On propose de déposer les façades, de les remplacer par de vastes baies vitrées, puis d’associer, de façon indépendante, une véranda – jardin d’hiver et enfin un balcon. Ce dispositif nous permet de régler le C+D et le confort d’été, de procurer de nouveaux usages, d’ajouter de la surface sans fonction attribuée, ce qui les rend encore plus facilement appropriable. La transformation de l’image, elle arrive d’elle-même.

Le budget se situe autour de 50/60 000 euros. Ces additions permettent de ne pas avoir à modifier l’intérieur.

Anne Lacaton a ensuite expliqué en détail l’opération Bois Le Prêtre, réalisée avec Fredéric Druot qui a reçu l’équerre d’argent en 2011. (MO Paris Habitat). La tour, construite par Raymond Lopez, avait été rénovée en 1983 avec des panneaux contenant de l’amiante. Les principes de cette métamorphose étaient : une transformation par l’intérieur, une intervention en site occupé, avec peu d’espace autour ce qui a compliqué le chantier, une idée de préfabrication des modules de 3 mètres de profondeur. En fait, celle-ci a été abandonnée par la suite au profit d’un assemblage sur place
On peut se poser la question de faire varier les façades. Mais comment expliquer à l’un qu’il n’a pas droit à une véranda ou à un balcon quand l’autre y a droit ? Notre choix a été l’uniformité.

Nous avons choisi des additions métalliques, légères, montées par des engins de levage. Nous avons retravaillé l’accessibilité (desserte par demi niveaux) en adjoignant deux autres ascenseurs aux extrémités, et redonné de la clarté et de l’accessibilité au hall. Enfin, il y a eu une redistribution partielle des logements entre les habitants au sein de la tour avec le support d’une enquête sociologique indépendante de la maîtrise d’ouvrage et de la maîtrise d’oeuvre. Les performances thermiques sont passées de 183 à 80 kWh/an/m2. Un prototype a été soumis aux votes des habitants et nous sommes restés une semaine sur place pour régler des détails au cas par cas avec eux.

10 logements vacants nous ont servi de relais. L’intervention sur les façades se faisait en une journée, 5 à 6 jours pour l’installation du module de 6 tonnes. Le jardin d’hiver reçoit une façade légère en polycarbonate mise au point avec Technal et un système de rideaux thermiques. C’est un espace tampon non chauffé. Les gens ont compris assez vite l’utilisation mais cela a donné lieu à des discussions avec les thermiciens : comment savoir le nombre de personnes qui allait utiliser au mieux ces dispositifs pour garantir de bonnes performances énergétiques ? Il faut faire confiance aux habitants.

Au final, on est passé de 96 à 100 logements, pour un coût de 11,25 millions d’euros, plus élevé que les 60 000 euros prévus par appartement, mais bien en dessous de l’estimation démolition/reconstruction de 20 millions d’euros.

Anne Lacaton nous a ensuite présenté deux autres projets de réhabilitation.

A Saint Nazaire, la démarche d’addition s’est doublée aussi d’extension avec des logements neufs raccordés à la tour de 10 étages. Une densification qui a permis de passer de 40 à 80 logements. Les appartements ont été restructurés, avec la transformation d’une chambre en salle de bains, et l’ajout d’une autre pièce.

A Bordeaux, au sein de  la cité du grand parc, un ensemble de 4000 logements : Un immeuble de 160 mètres de longueur, sur 10 étages avec 5 cages d’escalier. Celui-ci n’avait subi aucune réhabilitation   antérieure. La même démarche a été mise en oeuvre pour ces 530 logements pour un budget de 45 000 euros par logement.

Grâce à la générosité de notre intervenante, cette carte blanche absolument passionnante nous a permis de « rentrer » véritablement dans des projets de réhabilitation de logements « ordinaires » et de partager avec elle son constat : c’est la question de l’espace qui permet de trouver des solutions, et non des présupposés sur le dessin des façades….

Compte-rendu établi par Elisabeth Pélegrin Genel

Multimedia

A voir en vidéo sur le site du Moniteur

Carte blanche à Plan 01 – «Plan 01 joue collectif!» (11 déc. 2012)

11 déc

plan01Fondé en 2002, PLAN 01 est un collectif formé par quatre agences : Atelier Du Pont, BP Architectures, Atelier Phileas et Koz Architectes qui se sont regroupées pour répondre ensemble à des marchés publics. Leur association (45 personnes, dont 10 associés) leur donne accès à une commande plus variée et plus riche. Cependant chaque agence garde son identité et sa stratégie et poursuit également ses propres projets. PLAN 01 c’est une structure juridique et économique à part entière, c’est une démarche singulière de travail avec un partage et une mutualisation des moyens et de leurs locaux, une ancienne fabrique dans le 12 arrondissement. Le découpage de l’espace privilégie l’équité entre les quatre agences. Les associés de PLAN 01 nous parleront de leur association, de leurs méthodes originales de travail ensemble, et surtout de leurs derniers projets conçus ensemble.

Compte-rendu de la carte blanche à Plan 01 (11 déc. 2012)

Compte-rendu de la carte blanche à Plan 01 (11 déc. 2012)

11 déc

Plan 01 joue collectif

Fondé en 2002, PLAN 01 est un collectif formé par quatre agences : Atelier Du Pont, BP Architectures, Atelier Phileas et Koz Architectes, qui se sont regroupées pour répondre ensemble à des marchés publics. Leur association leur donne accès à une commande plus variée et plus riche : 25 projets sur douze ans.

Des rencontres à l’école dans les années 90 et une philosophie qu’on peut résumer avec un proverbe africain « en groupe on va peut être pas très vite mais on va plus loin », et un adage anglais « ce qu’il y a de bien dans le couple, c’est qu’il permet de résoudre à deux des problèmes qu’on aurait jamais eu tout seul » caractérisent ce collectif : Effectivement pas moins de 5 associés (sur 10) avaient répondu à notre invitation. Ils se sont répartis la parole et les présentations.

Dans leur maison commune, ils mutualisent les moyens matériels et humains, la cuisine et les fêtes, font des projets ensemble ou séparément, chaque agence ayant conservé son activité propre.

PLAN 01 c’est un label, une sorte de deuxième agence, de double vie. On choisit de répondre à des candidatures qui ont un caractère exceptionnel soit par programme, soit par le site, qui sont un peu hors normes, quelque chose qui fait que c’est Plan 01 et non pas une réponse d’une des agences. On développe des modes opératoires sans cesse renouvelés en fonction du projet. On définit des règles du jeu pour travailler à dix… Cela bouscule les habitudes de la conception, la logique de la négociation, la concertation, parfois on vote. On croise nos approches, on discute beaucoup. On a envie de faire passer un message d’architecture contemporaine. D’ailleurs, on fait partie du groupe French Touch et on publie un annuel tous les ans « Optimiste » ainsi que des projets en étude avec des détails d’architecture. On édite aussi des petits livres sur nos projets.

L’aventure de PLAN 01 a démarré grâce à un concours pour une maison contemporaine. Le client ne voulait pas nous payer, mais acceptait de financer une publication « Petit concours entre amis ». Nous avons donc organisé notre propre compétition et pris l’habitude de nous retrouver tous les mardis sur ce projet où nous étions concurrents.

Ensuite on a organisé un concours sur internet pour répondre à un de nos clients. Un tout petit projet d’extension de pavillon, c’était intéressant pour de jeunes architectes, on a fait une exposition des projets et le lauréat a construit.

Nous avons gardé le mardi pour échanger et s’organiser et remporté notre premier concours ensemble le centre d’accueil pour un mémorial franco- britannique. Comment travailler à dix sur un tout petit projet (500 m2) ? On a discuté, et on est tombé sur une méthode : le cadavre exquis. Le projet passait une semaine dans chaque agence, celle-ci ne devait pas démolir ce qui était dessiné, mais pousser plus loin le projet. Le résultat, un bâtiment qui se fond dans le site, s’enfonce dans le sol comme les tranchées, avec une discrétion qui n’est pas de l’effacement.

Autre projet, plus important, l’historial de la Vendée. Un bâtiment furtif, quasiment invisible malgré sa taille d’un stade de foot qui est le fruit d’une réflexion contextuelle. On l’a mis le plus bas possible, on l’a enterré, camouflé et on l’a recouvert de pelouse. On traverse le bâtiment par une faille, on peut passer sans y rentrer.

Un crématorium, c’est compliqué, on a beaucoup parlé, chacun a dessiné sa dernière demeure (Cela a donné lieu à une petite publication). Les architectes s’intéressent peu à ce sujet. La crémation, ce n’est pas vraiment notre culture.

On s’est demandé, à dix autour de la table, c’est quoi un crématorium, comment manipuler ce projet, assembler le programme. On n’y arrivait pas. Il manquait quelque chose de fédérateur. Et puis il y a un moment magique quand l’idée émerge et chacun la fait sienne, l’idée ici pour Vernes sur Seiche où le site est entre ville et foret, c’est le cercle. Le cercle c’est un symbole universel, dans toutes les cultures et tous les temps, indépendant d’une religion, cela donne une sacralité laïque. On a travaillé à partir du cercle et magnifier l’arrivée du défunt. C’est l’idée de passage entre un monde quotidien et un monde exceptionnel chargé d’émotions très fortes et très lourdes, nous devions gérer ces passages. Des pierres de granit marquent la première enceinte et dissimulent la zone de parking. Puis des cercles pour les salles de cérémonie, qui s’ouvrent sur des patios, et s’abritent sous une immense dalle isotrope à couler d’un seul tenant. On a écrit un petit livre « Cérémonie »

A Madrid, dans le cadre de sa candidature aux JO, on a dessiné un projet phare en terme d’écologie. On l’a gagné mais il ne se fera jamais. Un vélodrome conçu comme un bâtiment temporaire, éphémère, avec des matériaux recyclables sans fondations. Des containers entourent l’anneau de la piste et une toile translucide, colorée, avec des panneaux PV est portée, supportée par des grues de location. L’idée ensuite, c’était de récupérer cela pour l’habitat d’urgence, les containers, les toiles.

Quand un collectif rencontre un autre collectif cela donne DIAPASON un projet d’autopromotion à paris dans le 19 ième sur un site exceptionnel au bord du canal. Nous avons voulu maximiser les espaces collectifs et rendu un simple dessin dans un premier temps. Puis développer un projet assez compact avec de grands paliers qui se prêtaient à des évolutions et une maison sur le toit qui accueillait la chambre d’amis, commune. Le projet a été abandonné, le collectif Diapason n’ayant pas réussi à dépasser les difficultés du collectif….

Notre collectif maîtrise bien la négociation, nous avons aussi en tête toujours le partage et nous l’avons expérimenté en conception construction pour 360 logements à Pontoise. Nous avons travaillé ensemble, et mis au point des cellules types, sur une épaisseur de 15 mètres, qu’on retrouve partout. Puis nous nous sommes répartis les façades selon les agences, cela donne au final de la diversité et de l’homogénéité dans la pensée du plan et le parti. Aucun appartement n’a de balcons, par contre les toitures terrasses sont collectives, tandis que les cœurs d’ilots abritent les parkings.

L’architecture se négocie en permanence, nous nous sommes rompus à la négociation dans notre collectif…. ont conclu les associés de PLAN 01. Un débat passionné a suivi cette Carte Blanche passionnante….

Compte-rendu établi par Elisabeth Pélegrin Genel

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A voir en vidéo sur le site du Moniteur

Carte blanche à E. François – «Réhabilitation = Création = Contexte» (11 oct. 2012)

11 oct

Logo_edouard_francoisAncien élève de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, Edouard François est architecte et urbaniste depuis 1986. Il créé sa propre agence d’architecture, d’urbanisme et de design en 1998. Sa carrière est lancée avec des opérations telles que «L’Immeuble qui Pousse » en 2000 à Montpellier et « Tower Flower » à Paris en 2004. Son architecture reflète les tropismes de notre société contemporaine. Le développement durable, le local, la mise en valeur du patrimoine et du site sont des thématiques qui traversent la production d’Edouard François et s’expriment dans des propositions fortes et inattendues, en phase avec leur contexte.
Edouard François s’interroge sur le patrimoine avec l’hôtel Fouquet’s Barrière, La Samaritaine, l’hôtel Métropole à Beaulieu-sur-Mer qui sont des propositions originales pour inscrire dans le centre historique des villes des formes aussi contemporaines et radicales que respectueuses de ce qui est déjà là.

Compte rendu de la carte blanche à E. François (11 oct. 2012)